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lelivre2mavie

Pseudo: InnamoramentoCatégorie: Journal IntimeDescription:
Bienvenue dans mon univers, mon quotidien, mon monde à moi avec mes coups de coeur, mes coups de gueule, mes états d'âme et tout ce qui fait ma petite vie en...BLOG!
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Dimanche 13 Avril 2008

Aux corps qui se soulèvent, à nos coeurs qui se tiennent. A la vie. Je n'ai au bouts des doigts que des fragments de toi, je casse ce que je touche et salit ce que j'écris. Mais tu restes posé là. Aux sanglots qui me serrent la gorge, à tes rires qui brisent les silences. A Nous. J'essaie à chaque fois et en vain de faire danser les mots jusqu'à toi, les faire s'exploser. Je capte l'émotion mais je ne sais rien retranscrire. Tu comprends l'essentiel. L'Essentiel. Mes sens en vrac et mes émois, tu les laisse se nicher. Entre tes deux poings fermés, et mon Amour. Tu m'affoles, tu me déboussoles, tu me boulverses. Tu m'animes et m'émeuts. Tu es mon cri, mon air et mon espoir. Deux ans, tu sais t'infiltrer au plus profond de moi, tu sais remuer les douleurs pour mieux les laisser s'envoler, enrober mon coeur. Mon tout petit coeur froid. Embrasser mes plaies sans les faire se creuser. Tu es la vie. Tu es la musique et le temps arrêté dans sa course, tu es l'évidence, tu es mon esprit et mes palpitations, mon estomac rongé par le vide. Et mon ventre arraché par le plein, quand les jours se font gris et tirent vers le noir. Trois petits pas, la pointe des pieds écorchée et souillée. Ton ombre entre les draps qui ne peut qu'arracher les larmes, mais plus de place pour les sanglots, pour ce qui ronge et taille chaque jour en pointe un peu plus douloureuse. La vie sur toi, entre en moi et sous toi. Niché, enrobé, collé à toi. Ma peau contre tes seins. Cette vie là est trop enhivrante et pleine d'émoi pour que je la perde, ne serait-ce que quelques secondes, en me recroquevillant. Je t'écris et je me perd pour ne pas toucher du doigt le contraire. Jamais sans toi, nos coeurs à corps. Ton rire comme tatoué sur ma peau. Tes yeux qui rient en permanence. Laisse moi te plaire. Laisse moi te donner. Les heures passées à se chercher l'un l'autre, mes tremblements tout contre toi, rien n'efface et rien ne passe, il parait que tout se grâve automatiquement. Je voudrais te dire sans paraitre niaise ou ridicule que tu as tout changé, tu as tout envoyé en l'air et que tu as boulversé ma vie. Alors seulement, pour faire dans la simplicité, pour faire dans le déjà lu parce que les mots n'iront jamais aussi loin que je le voudrais. Au temps qu'on sait suspendre, au manque en explosions, là au fond de la gorge. Et je vois maintenant la différence entre ta musique et mes mots. Tes notes coupent la voix, font s'écrouler les jambes et cisaillent le coeur. Mes mots sont limités et ne savent cogner qu'à moitié. Mais l'essentiel, entend le et comprend. Regarde moi, tout au fond, et sâche que je n'ai plus la force de continuer, je dois lâcher ce qui me tient en vie mais sache que je n'oublirais pas..

publié par Innamoramento publié dans : lelivre2mavie
Mardi 28 Août 2007

J'aimerais suivre du bout du doigt le contour de tes yeux, là où les cernes se forment presque. Là où on apprend à cueillir chaque émotion. Comme si c'était la dernière, à conserver sous verre, à déposer dans du coton. De ces émotions palpables, dont on distinguerait presque les odeurs. Les formes, les imperfections. De ces émotions vivantes et chaudes, tremblantes, qu'on sent palpiter comme une veine sur un avant bras. La peau presque craquelée, qu'on voit d'ici se rouiller, creusée par une unique larme. Le chagrin estompé, la larme des dormeurs couchés sur le côté. Tâche humide sur l'oreiller et temps suspendu un instant. Ces moments à photographier, mais qu'on n'arrive jamais à saisir, à enfermer. Qui se perdent à jamais à une seconde près, mais ne mourront pas dans la mémoire.  Les horloges se figent quand tu n'es pas là... Oh ce que j'aimerais découvrir ta peau. Ces grains de beauté cachés à chaque recoin de ton corps. Les creux et les ombres de l'épaule jusqu'aux reins, l'humidité au bord des yeux et le souffle presque inaudible. De ces instants sans voix, où le rêve et la réalité ne font plus qu'un, où il y a ces mots qui ne sortent pas de la bouche, mais qu'on ne peut que hurler tout au fond de son crâne. J'ai perdu ma plume, ou peut être bien que je n'ai jamais su écrire. Les phrases entremêlées qui, il y a quelques mois, avaient encore un sens ne veulent maintenant plus rien dire.. Les émotions ne s'ecrivent pas, les explosions là, brulantes dans le coeur, ne s'expliquent pas. Je pourrais bien tenter de tout décrire, les nuits passées à t'imaginer dormir, nos mains qui ne savent plus se lâcher dans nos pensées, tous les mots qu'on prononce en même temps dans nos coeurs. Nos envies communes et nos vies connectées. Je pourrais, mais je manque de vocabulaire, il y a des sentiments palpables, mais où les mots ne savent pas se fixer. Des mots qui tranche et éblouit, tempête dans le corps, ouragan dans le coeur. Et au bord du vide, le sourire figé, je tremble. Chaque soupir nous ressemble.


Apprendre jour après jour à réveiller les sens. L'essence. Le coeur comme suspendu à un fil invisible, tordu et douloureux, qu'on tente de saisir sans le voir. Je te croquerais bien la bouche, quelques marques pointues juste en dessous de tes lèvres. Faire de tes deux paupières des nids à baisers dont je ne me lasserai jamais. Recueillir les perles rondes, transparentes au bord des yeux, et tout laisser couler le long du doigt tendu. Ne plus savoir d'où viennent les soupirs, quand le temps marque une pause, un arret dans sa course. Des mots qu'on croit égarés, mais qui savent parfaitement où aller et à quel corps s'accrocher. Chaque mouvement vers moi me fais frémir, frôle et attache, noie moi dans tes mots. Mielleux ou pas, tout se goûte le coeur battant. Les promesses dans le vent n'ont pas ta saveur, ou le contraire, et tout se résume finalement aux mots que je n'arrive pas à dire. Aux sens qui ne collent pas à la langue française, parce que tout ça se ressent. Tout ça se vit mais ne s'écrit pas. En en bientot deux ans, je me suis cousu des petites ailes, un peu fragiles pour l'instant, mais chaque jour les plumes sont plus solides. Plus blanches et plus grandes, tu les tiens dans tes mains. A en oublier cet alignement de chiffres ridicules sur le calendrier, à en oublier même pourquoi j'ai eu si mal. Avant, même si les pulsions reviennent parfois par vagues, mes maux ont moins d'impact quand tu es là. Je te dois l'envie de me lever le matin, malgré la lumière un peu trop forte derrière les stores, malgré le fait que tu ne sois jamais là...

Contourner les silences jusqu'à arriver à toi, à nous et le reste, ce qui fait que je me sens fort. Aujourd'hui, ici ou ailleurs, là bas. Mais toujours avec toi..

 

 

publié par Innamoramento publié dans : lelivre2mavie
Lundi 30 Juillet 2007

J'essaie de remplir mes jours pour m'éviter de penser. Parce que j'me connais hein, je sais qu'il ne me faut qu'une fraction de liberté pour te loger dans chaque recoins..Je sais sourire, et même que des fois, j'me sens bien. Tu sais, je vais finir par m'y faire. Cette situation qui nous sauve, soit disant. J'ai plus vraiment le choix finalement. Non pas de "finalement". Parce qu'après tout, c'est qu'le début. Et des promesses et des promesses et des...Tu te souviens, dis? L'appartement à Paris parce que ça fait littéraire, et la solitude parce que j'aime ça. Tu t'en souviens?

J'ai peur de "Nos années sans nouvelles". Tu viendras, promis? Avec le sac à dos et les rêves. Surtout les rêves. Les "c'était pas prévu". On partira loin. On ira partout tout le temps, le coeur nomade parce que les petites vies bien rangée, c'est pas pour Nous. Allons s'aimer d'aventure et rassembler nos souvenirs sur un toît italien, bien que t'aimes p't'êtr pas ce blod! Les cartes postales, les gris-gris et la babioles du marché, tout ça, pour Toi et moi. Et oubliera rien, on rentrera dans 100 ans, chacun de son côté. ToiMoi et juste une promenade tous les 10 ans. C'est comme ça. Et les promesses de fond de tiroire que je suis le seul à aller chercher. Le seul, tu vois. J'ai nos projets rangés dans chaque passerelle de mon corps, et le temps qui passe trop long à nous laisser agir. A me laisser Vivre pour de bon. Ah c'que je me hais à foutre des majuscule à ce qui ne tient pas debout, à m'accrocher de façon si ridicule à tes lèvres décolorées d'indifférence. Mais on y croit. On y croit. Allez, partons penser que tout ira bien et crier sous le ciel à quel point on Vit. Parce que oui, mais seulement avec Toi. Alors c'est ça Exister? Dépendre de l'un et en oublier l'autre. Je n'sais plus trop si je veux vraiment des retrouvailles et tout c'bordel. Je sais comment je vais exploser de t'avoir souffler comme une poussière qu'on fuit et qui revient malgrès tout. Heureux heureux oui, mais tellement déchiré..

 

publié par Innamoramento publié dans : lelivre2mavie
Lundi 30 Juillet 2007

Combien d'heures d'attente, combien d'années d'amour, combien de maux par mensonges, combien de seconde à se trouver Beau, combien d'années à se trouver moche, combien de pas chaque jours, combien de siècles de douleur, combien de je t'aime, combien de sourires en coin, combien de clopes consumées, combien de corps ivres, combien de maladies, combien de regrets, de trahisons. Combien de larmes, combien d'Adieux pronnoncés, combien de battements de coeur, combien de maîtresses, combien de vie gâchée, combien d'abandons, combien de première fois, combien de migraines, combien de genoux écorchés, combien de masse de colère accumulée, combien de secondes perdues, combien de fatigues amoncelées, combien de mouchoir mouillés, combien de trous de mémoire, combien de Merci, combien de coups, combien de mois d'insomnie, combien de Pardons pronnoncés, combien de secrets gardés, combien de silences, combien de lacher prise, combien de baisers, combien d'injures, combien d'histoires racontées, combien d'espoirs inventés, combien de litres d'oxygêne inhalés, combien de langues mordues, combien de noeuds dans les cheveux, combien de gorges nouées, combien de boxers et de caleçons portés, combien de soupirs, combien d'étreintes, combien de fou-rires, combien de clés perdues, combien de désirs assouvis, combien de rêves, combien de promesses, combien de projets, combien d'oublis et combien de souvenirs, combien de passés tuant, combien d'avenirs effrayants, combien de lumière éteintes, combien d'heures suplémentaires, combien de mots, combien de kilos de chocolat avalés, combien de fric dépensé, combien de coups de soleil, combien de nez qui coulent, combien de chaussettes retrouvées, combien de marches d'escaliers comptées, combien de mélodies dans la tête, combien de lettres, combien de cris, combien de parapluies ouverts, combien de vêtements enlevés, combien de sentiments, combien de pas pour l'homme, combien pour l'humanité, combien de lèvres pincées, combien de mains tenues, combien de plaintes, combien oui combien...combien de temps reste-t-il pour..., dis moi...!!!

publié par Innamoramento publié dans : lelivre2mavie
Lundi 23 Juillet 2007

Un jour sans toi et je me cramponne. Un jour si long qui passent comme un verre de jus de citron acide dans la gorge. Je me dissous comme un sucre, mais mine de rien tes mains restent et elles continuent à tenir les miennes. Il y a de la musique qui se cache difficilement derrière ces lettres et j'entends mieux si je ferme les yeux. Ton cou est un petit refuge et je ne peux pas le gâcher pour quelques crises et trois larmes noires sur les joues. Mon ventre hurle mais tu sais le faire taire, à distance. Je t'aime. Il y a tous les jolis mots bien alignés, en ordre, mais je les laisse sur le palier ce soir. Il fait un peu trop noir, il me manque le baume que tu sais si bien étaler un peu sur mon coeur, et nos doigts emmêlés. Ma machoire usée qui grincerait presque, je ne sais plus hurler parce que ma gorge ne me suit pas, ce soir, mais je peux toujours cligner des yeux pour te parler. On ne défait pas un noeud comme le notre, bientôt deux jours et je crois que je n'ai jamais eu autant besoin que tu me prennes juste dans tes bras, vital je crois. Et si je te dis qu'on ne prendra pas la poussière comme ces bibelots sur les étagères, si je te dis. Toi et moi comme les coeurs pas vraiment symétriques qu'on dessine dans le sable comme pour se persuader que ça ne finira pas, et puis quoi, je laisse nos larmes sur le paillasson. Berce moi. Ta voix, ne me regarde pas si je pleure et je ne te tournerais pas le dos. Balaye seulement les touches noires et blanches mais ne t'étonne pas si je ne sais plus parler, je t'aime tellement même si j'ai peur des mots d'amour, maintenant.. Tu me rendrais presque beau, sans mentir, quand le miroir me renvoie nos peaux, nos sourires. Et puis si ça ne dure pas, c'est pour mieux apprendre à sêcher tes pupilles quand elles commencent à trop briller.. Pas que dans ton nom que la vie danse, et un peu de musique qui s'échappe comme d'un ballon percé, sans toi les levers le matin sembleraient ternes comme des jours pluvieux, et puis je n'aime pas les justifications. T'as peut-être raison, on n'écrit pas l'amour sur un bout de papier et le partager avec les autres. Les autres ne voient pas le même soleil que nous, même si il est parfois un peu voilé, et les éclats de rire n'auront jamais la même saveur. Quand je te regarde, je me souviens qu'au fond je n'ai aucune envie d'aller me noyer dans d'autres émotions qui ne seraient pas les notres. La cendre sur les joues, ce soir, il pleut dans mon coeur comme il pleut dans le tien mais j'enverrais tout valser pour un seul de tes regards, excuse moi pour tout et merci pour le reste, tu me donnes et tu m'offre, tu me souris sans compter. Plus qu'une main qui se tend pour me sortir du ravin, parce que moi sans toi c'est même pas imaginable, je m'en sortirais, juré craché et je pourrais arrêter de cracher sur le mot bonheur à cause de pulsions..Je sais être heureux quand c'est dans tes bras. Serre moi, c'est tout ce que tu as à faire, et juste écouter les battements réguliers dans ta poitrine. Un je t'aime et quelques pas timides, à force d'exploser de vie tu as su m'en donner quelques miettes.. Sans me décrocher, et on ne sait même pas les litres de larmes qu'on verse dans une vie, je ne veux pas compter, juste un peu moins quand tes yeux me sourient. Demain, tes bras, juste une nuit et puis toi..T'aimer. Toujours ces petites lettres qui forment ton prénom, une berceuse maladroite, des mots d'amour mal organisés, mais tu comprendras, je ne sais pas dire jusqu'où montent mes émotions, mais ce soir elles débordent..Et je m'attacherai à toi, pour que tu ne t'envoles pas .

           

publié par Innamoramento publié dans : lelivre2mavie

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